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MessageSujet: Divagations d'une plume Sam 26 Avr - 3:50
Maze
Depuis quelques années j'écris de petits poèmes et je voulais les partager avec vous :


La lune illumine la nuit
Telle une bougie
Afin que mes pensées
Soient libérées

Telle une histoire
Que l'on écrit
A la lueur d'une bougie
Ma vie est illusoire

Telle une symphonie
Dont la musique est pure
Ma vie n'est qu'harmonie
Entre solitude et écriture

***

Pendant longtemps je l'ai cherché
Jamais je ne l'avait trouvé
Une nuit alors que je pensais
Je l'ai vue, comment, je ne le sais

Cette être si frêle
Ce sentiment si fort
J'ai compris que c'était elle
Le cœur ne peut avoir tort

Mais pourtant, sans un mot
Je l'ai regardé
Et je l'ai laissé filer
Car ce moment était trop beau

***

Neige, souvenir d'un autre temps
Souvenir de l'enfance
Temps de l'innocence
Nous n'étions que des enfants

De ton blanc immaculé
Tu nous fais nous souvenir
Ce que nous avons oublié
Puisses tu toujours revenir

Souvenir d'un temps lointain
Dont personne ne se souvient
Toujours tu nous reviens

Saison des amours naissants
Hiver aux nuits sans fins
Nous n'étions que des enfants

***

La vie est telle une prison
La mort une libération
Ainsi les lumières s'éteignent
Afin que la nuit règne

Les ténèbres de la nuit
Nous révèlent leurs mystères
Les mieux gardés de notre ère
Tels les trésors du roi Louis

Écoutez leurs paroles
Elles viennent de temps anciens
Entendez leurs paroles

Voyagez dans le lointain
Enfin le temps vous ronge
Il faut retourner aux songes

***

Solitude et Liberté
Deux entités fort liées
Vie menée dans la solitude
Totale béatitude

Tel un loup solitaire
L’ermite vit sans restrictions
Survivant grâce à la terre
La société est donc prison

Solitude est Liberté
Finalement, de simples idées
Pourtant toujours controversées

Pourrons nous un jour vivre vraiment
Dans la plus pure liberté
Tels des enfants jouant gaiement

***

Émissaire de la terreur
Annonciateur du malheur
De ton plumage si noir
Tu viens hanter nos soirs

Oiseau de mauvais augures
Ta réputation n'a d'égal
Que ton regard fatal
Tu attires les pires injures

Pourtant tu est si beau
Rien que le nom de corbeau
Résonne en de nombreux échos

Ta vue fait penser à la mort
Ton regard est tel un étau
Tu seras encore là à l'aurore

***

Je me perds dans tes cheveux flamboyants
Veux-tu de moi pour amant
Fais de-moi ton obligé
Pourrai-je un jour te mériter

Tout le temps je penses à toi
Je rêve que tu sois ma reine
Sur mes songes et mes rêves tu règnes
Je rêve que je suis ton roi

Tu es l'objet de mes rêves
De ma vie tu es la fève
Pourrais-tu être mon Ève

Ma vie est un combat
Pour toi je ferai la trêve
Car c'est pour toi que mon cœur bat

***

Les roses, belles et piquantes
Telles des amours changeantes
Illuminent par leur pureté
Éblouissent par leur beauté

Du blanc des neiges éternelles
Elles nous rappellent notre innocence
Du rouge du sang des mortels
Elles nous rappellent notre impatience

Par leurs milliers de couleurs
Elles sèment le bonheur
Il ne faut pas en avoir peur

Car leur caractère piquant
N'est nullement signe de malheur
Mais rappelle les risques d'être amants

***

Je regarde ce blanc rêveur
Inspiré par cette blancheur
Je m'abandonne aux songes
Quittant ce monde qui me ronge

Ô grandes neiges éternelles
Ô grande saison des rêves
De mon inspiration mortelle
Tu seras à jamais la sève

Beaucoup d'entre nous se sont perdus
Pour t'avoir trop attendu
Car souvent tu n'es pas venue

Recouvres nous de ton blanc linceul
Car de notre amour rompu
Tu es à jamais le cercueil

***

Nuit, heure de la liberté
La plus pure de toutes les déités
De ton étreinte glaciale
Tu accompagne notre ballade

De ton manteau de ténèbres
Tu caches toutes les différences
De noir est blanc tel le zèbre
Dissimulant toute méfiance

Mère de tous les mystères
Grande peur de tous nos pères
Aussi profonde que les mers

Tu offres les plus beaux paysages
Nous invitant à nous taire
Pour contempler ton visage

***

Venant de temps anciens
De ton souffle divin
Tu assèches les contrées
Ou endors de ton haleine glacée

Tu révèles les anciens symboles
Ou recouvres d'anciens témoignages
Tu accompagnes les oiseaux en vol
Te rebellant lors des orages

Les hommes te nomme, le vent
Te ressentant tout le temps
Se rappelant tes colères d'antan

Grand destructeur silencieux
Vagabond allant et venant
Tu es l'envoyé des cieux

***

Il semblerait que je sois là
Alors que tous le monde est las
Je suis anormalement heureux
N'en déplaise aux peureux

Jouer à faire semblant
Faire semblant de jouer
Nous pouvons trouver ça charmant
Mais ne vous laissez pas charmer

Une parfaite illusion
Une drôle de machination
Il n'existe aucune émotion

La vie peut parfois être bizarre
Nous le savons par nos pérégrinations
Ne laissez jamais rien au hasard

***

Avec ton allure destructrice
Tu caches ta nature protectrice
Par simple peur et sans raison
L'homme a signé ton extinction

Tu es le symbole de la famille
Mais aussi celui du solitaire
Au sein des tiens tu trouves ta mie
Mais pourtant toujours tu erres

Quand vient l'heure des hiboux
Se montrent aussi les loups
Rendant les hommes fous

Pourquoi donc tant de clichés ?
Qu'a t'il donc de plus beau qu'un loup ?
Par vos pensées vous m'attristez

***

La colère de la mer se fait entendre
Sur la baie les vagues viennent s'étendre
Femme aussi vieille que le monde
Qui tout le temps gronde

Ta douceur est mortelle
Ton étreinte est dangereuse
Ton âme est immortelle
Pourtant ta vue rend nos âmes heureuses

Entendez le son de sa rage
Tel le tonnerre lors de l'orage
Venant des profondeurs des âges

Hypnotisés par son bleu saphir
Veillons à rester sages
Afin de ne pas partir

***

Il nous faudra un jour
Quitter le monde des songes pour toujours
Mais rêvons le plus longtemps possible
Car ainsi rien ne nous semblera impossible

Laissons la vie suivre son cours,
N'essayons pas de la stopper
Beaucoup d’embûches sur ce parcours
Où nous pouvons trébucher

Fermes les yeux et laisse toi aller
Permet à ton âme de voyager
Car tout cela ne sera plus lorsque tu seras âgé

Le long fleuve du destin
Jamais n'a été endiguer
Ceux qui ont essayé sont des crétins

***

Dans tes yeux améthystes
Je plonge mon regard triste
Ton sourire froid comme l'onyx
M'a fait plonger dans le Styx

Sur ta chevelure topaze
Se sont posés mes yeux saphirs
J'en ai perdu mes phrases
Lorsque j'ai vu ton sourire

En toi j'ai trouvé un diamant
Saches que jamais je ne mens
Ton regard est charmant

Avec toi, au jeu de la vie
Plus jamais je ne serai perdant
Car tu hanteras mon esprit

***

Laissez-vous submerger
Par toute cette beauté
Bientôt les arbres fleuriront
Et les fleurs s'ouvriront

Ainsi reviendra le bonheur
Et disparaîtra l'hiver
Emmenant avec lui sa froideur
Et devenant l'hier

Sentez ses milles odeurs
Regardez ses milles couleurs
Écoutez parler les fleurs

Enfin prend place le printemps
Enivrant de ses milles senteurs
Et de ses parfums d'antan

***

Cela fait si longtemps
Le murmure d'un autre temps
Cela date d'un autre âge
Que je n'ai vu ton visage

Pourquoi suis je incapable
De revoir ton regard
Alors que je suis capable
De voir ton teint blafard

C'est si dur de se souvenir
D'un être sur le point de périr
D'une âme entrain de mourir

Je veux me souvenir de toi
Je veux entendre tes soupirs
Afin de ne perdre la foi

***

Suis je à jamais condamné ?
Peut on vraiment me blâmer ?
D'être pour toujours le rêveur
D'être à jamais le songeur

Puis je ouvrir les yeux
Pour voir la triste réalité
D'un monde déjà si vieux
A jamais détraqué

Voici les mystère de la vie
Que nous ne découvrirons ici
Faisons disparaître nos soucis

Car la vie est bien trop courte
N'est ce point pour ça que l'on rit
Pour que la vie soit moins courte

***

Durant chaque nuit je songe
A ce mal si bon qui me ronge
A cette flèche dans mon cœur
A ce sentiment de peur

Pourquoi tant de peine
Alors que rien n'est plus heureux
Rien n'est plus loin que la haine
Que le sentiment Amoureux

Un jour je comprendrai
Un jour je me livrerai
Un jour je me libérerai

Quand comprendrons nous l'Amour
Quand oserons nous dire : je vivrai
Sans doute jamais ne viendra ce jour

***

Nous ne dirons jamais assez
Ce que l'on a au fond de notre pensée
Ne nous voilons plus la face
Décidons de faire face

Extériorises tes passions
Fais nous traverser les âges
Emplis nos âmes d'émotions
Dévoiles nous ton visage

Tout cela n'est qu'esthétique
Aucunement pathétique
Des mots simplement mystiques

Douce pensée lorsque l'on rit
D'une pensée antique
Dévoilons les mystères de la vie

***

Appelez-moi rêveur
Car quand vient l'heure
Quand vient la nuit
Je ne pense qu'à ma mie

L'amour est fort cruel
Mais l'homme aime en souffrir
Cette émotion est si belle
Qu'il ne rêve que d'en mourir

Pourquoi tant de larmes
L'amour est-il une arme
Détruisant les âmes

Je saurai t'attendre
Apaiser mon âme
Puisses tu enfin m'entendre

***

Un sourire dans la nuit
Une lueur d'espoir qui luit
Un regard en plein jour
Le début d'un amour

Un geste insignifiant
Une simple attention
Pouvant rendre amant
Invoquant les émotions

Venant sans être invités
Les sentiments ont encore frappé
Nous pouvons encore rêver

Osons nous prendre la main
Sans voir ce qu'il peut arriver
Comme dans un jeu enfantin

***

Savoir écouter
Pour mieux consoler
Parler sans un mot
Pour guérir les maux

Livres toi à moi
Mon cœur s'ouvrira
Mon cœur est à toi
Tu te dévoilera

Je suis que sagesse
Tout est tristesse
J'entends ta détresse

Continue d'écrire
Tu retrouveras l'allégresse
Tu retrouveras la joie de vivre

***

Petite chenille de temps heureux
Deviendra papillon et rejoindra les cieux
D'une ancienne laideur
Naîtra une grande splendeur

Les hommes tels les papillons
Aux ailes pleines de visions saines
Connaissent des transformations
Abandonnant leurs peines

Ne nous retournons plus jamais
Gardons en tête ceux que l'on aimait
Ceux avec qui l'on respirait

Tout est désormais passé
Mais je me souviendrai
Car bientôt viendra ma destinée

***

Ce soir une fois encore
Mes larmes jaillissent de mon corps
A toi j'ai trop pensé
Sans pourvoir t'aider

Rejettes moi je n'en ai que faire
Car jamais je n'oublierai
Mon âme est dans tes fers
Jamais je ne la libérerai

Pourquoi des larmes
T'entendre me fait mal
Tu peines mon âme

Accroches toi à la vie
Car mes mots sont mes armes
Je pleure comme il n'est permis

***

Tu es si belle ma rose
Que j'en perds ma prose
Le cœur ta vue me serre
Alors je t'écris en vers

Saches que ta haine
Qui te fait souffrir
Me fait de la peine
A m'en faire pâlir

Pourquoi tant de méfiance
N'as tu point confiance
Je trouverai la patience

Je trouverai les mots
Ou t'écouterai en silence
Pour adoucir tes maux

***

Une pensée amoureuse
Est une pensée heureuse
Envoyée dans le lointain
Résonnant jusqu'au matin

Pourquoi donc dissimuler
L'amour n'est il qu'une rose
Qui n'a que trop piquer
Qui de sa beauté implose

Qu'est ce que tenir à quelqu'un
Si ce n'est pleurer au loin
Afin d'estomper les peines de chacun

Je suis encore ce rêveur
Qui ne pense jamais au Malin
Et qui en toute chose voit le bonheur

***

Pourquoi tant de lassitude
Je n'avais plus l'habitude
Mais mon cœur a encore parlé
Et je ne sais comment l’arrêter

Encore une fois j'ai failli
Ne faisant que penser à toi
Pourquoi l'espoir est si petit
Pourquoi n'ai je pas confiance en moi

Une journée en enfer
Aux milieu de mes pairs
Avec le cœur qui me serre

Je n'en peux plus de cette noirceur
Je veux enfin être fier
Je ne veux plus que mon bonheur

***

Ce soir en regardant le ciel
J'ai oublié ce monde cruel
En contemplant les étoiles
Ces astres cachés sous leur voile

Ces mêmes étoiles brillent dans tes yeux
Plongeant mon âme dans les songes
Tendant les bras pour exaucer mon vœux
Pour vérifier que rien n'est mensonge

La nuit de ses milles lueurs
Me laisse toujours songeur
Avec mon esprit rêveur

Et soudain comme un mirage
En humant la nuit et ses senteurs
J'ai cru voir ton visage

***

Peut on un jour tricher
Si l'on ne veut perdre l'amitié
Trichez donc en Amour
Pour vous perdre pour toujours

Qui suis je pour vous dire que faire
Personne de bien aimable
Je vous évite seulement l'enfer
Car je sais que j'en suis capable

Rien n'est plus cher qu'un ami
Quelqu'un avec qui l'on rit
A qui l'on a tout dit

Ne laissez pas le mensonge pervertir
Car je vous le prédis
L'amitié aussi peut mourir

***

Seul dans la nuit
Je sombre dans ce puits
Ô cruelle solitude
Résultante de ma lassitude

Pour toi je me damnerai
Pour enfin te voir
Pour un simple baiser
Pour enfin savoir

Restes près de moi
Je repose sur toi
Pour ne pas perdre foi

Ô cruel sentiment
Pourquoi joues tu avec moi
Je sais que tu me mens

***

Ô solitude toi qui me faisait tant de bien
Aujourd'hui tu me fait souffrir avec un plaisir malin
Ton étau me presse le cœur
Alors que je ne rêve que de son odeur

Toi, Ô ma muse
En tout heure je te vois
Je vois que tu t'amuse
Et j'en reste sans voix

Ce douloureux désir
Ne me donne aucun plaisir
Autre que celui de périr

Et lorsque je vois ton visage
Je laisse échapper un rire
Étouffant mon cri de rage

***

Je lève la tête et je ne vois que le blanc
Empreinte d'un temps sans amants
Mon âme est elle encore innocente
Avec cette image incessante

Je te vois sans cesse
Dans mes rêves et en dehors
Ne rêvant que de tes caresses
Ta présence est d'or

Pour toi je donnerai tout
Afin que le temps arrête sa roue
Stoppant ce moment pour toujours

Ma tête contre la tienne
Dans un rêve, toujours
Sous la lune musicienne

***

De ce corps à jamais blasé
Je me suis emparé pour l'éternité
En plongeant dans ses songes
Je ne trouve que des mensonges

Tout en l'homme est corruption
Tout en lui est perverti
Ce problème n'a pas de solution
Tout ce qu'il touche péri

L'homme est une moisissure
Corrompant la nature
Se délectant de sa pourriture

Insultant l'héritage de ses pères
Il détruit son futur
En détruisant notre mère, la Terre

***

Douce objet de ma démence
Je souffre de ton indifférence
Le nuit, en silence, je pleure
Tentant d'apaiser mon cœur

Un jour m'est venue cette folie
Arrivant d'ailleurs
De toi je me suis épris
Dévoilant ainsi mon cœur

Tu me l'as déjà dit je sais
Que de toi, je ne pourrais être l'aimé
Mais je n'arrive pas à oublier

On récolte ce que l'on sème
Chez moi seul, les graines de l'amour ont germées
Mais je n'ai plus peur de le dire : je t'aime

***

Aujourd'hui le ciel pleure
Accompagnant les larmes de mon cœur
Le ciel exprime sa peine
En pensant à sa reine

Nature et Homme sont semblables
Tout deux expriment leurs émotions
Cela est inévitable
Tout deux perdent la raison

Tout cela est il réel
Ces larmes du ciel
Preuve d'une souffrance perpétuelle

L'Homme est une créature
Aux maux éternels
Souffrant comme la Nature

***

Alors que je la vois tendre sa main
Dans ses yeux je ne vois que le Malin
Cachées sous sa chevelure chatoyante
Ses lèvres adoptent une allure méchante

Qui es tu vraiment
Pour m'avoir corrompu
Pour que je pense en pleurant
Pour que je me sois ainsi perdu

Et pourtant je m'accroche à ce rêve
Ne voulant abandonner mon Eve
Pour qu'à ce combat il n'y ai de trêve

Et dans cette nuit noire
Je sens bouillir ma sève
Me plongeant dans un triste désespoir

***

Quelle est cette sensation étrange
Que ressent l'homme qui change
Se posant des question sur son existence
Se demandant si vivre est une chance

En ce monde perverti
En cette ère putride
La Terre périt
Et la Nature se ride

Sommes nous vraiment digne de la vie
Pourquoi l'homme rit
Alors que ce qu'il touche périt

Pauvre existence démente
A quoi nous as tu servi
Notre soif de pouvoir est indécente

***

Quand la nuit je suis las
Pour moi tu es toujours là
Chaque fois tu me redonnes envie
Tu es pour moi, bien plus qu'une amie

Aime moi comme je t'aime
Tu es la plus belle des reine
De mon cœur tu portes le diadème
Car sur celui-ci tu règnes

Tu me redonnes le sourire
Quand rien ne me donne envie de rire
Tu redonnes le goût de vivre

Je t'en prie ne pars pas
En moi tu sais lire
Sans toi, la nuit pleurera

***

Ce monde malsain
Ne mérite pas ma présence en son sein
Cette ère gangrenée
Ne m'a aucunement mérité

L'homme est insoutenable
Cette créature est famélique
Et son engeance est méprisable
Cet être est maléfique

Il ne cherche que puissance
Ne se souciant pas de la souffrance
Sa plus grande engeance

Un jour cette immondice périra
De sa si grande indifférence
Du sommet de sa gloire, l'homme tombera

***

Le temps passe inévitablement
Il suit son cours indéfiniment
Les jours lentement passent
Les années trop vite trépassent

La vie nous joue sa musique
La mort ainsi nous enlace
Envoûtant de sa grâce mystique
Pour qu'on la regarde en face

Ce fleuve au cours infini
N'accepte aucun défi
Jamais il ne joue avec la vie

Et lorsque nous nous y noyons
Nous comprenons qu'enfin tout est fini
La vie est un voyage dont la mort est la destination

***

La nuit encore avance
A cette heure toujours je pense
Hier a enfin périt
Aujourd'hui commence sa vie

Toujours le temps
Son cycle impose
Toujours entreprenant
Ne prenant jamais de pause

La nuit nous enlace
Elle n'est jamais lasse
Attendant que le temps passe

La nuit, le rêve commence
Lorsque la réalité trépasse
Toujours en ces nuits noires je pense

***

Les sentiments humains
L'héritage du Malin
Des souffrances éternelles
Que le temps révèle

De si tristes présents
Dont l'homme pourtant raffole
Ce mal est si tentant
Qu'il rend toute âme, folle

Toutes ces viles émotions
Dans son cœur sont légions
Il souffre de ces tentations

De ces si douces folies
Il sera le bastion
Jusqu'à la fin de sa vie

***

Je rêve depuis le crépuscule
Semblable à une noctule
Et maintenant vient l'aube
Mais la nuit encore rode

Le songe est si doux
La vie est si dure
Réveillant de ses coups
Pour que le rêve ne perdure

Quel est ce rêve ?
Y vois-je mon Eve ?
Je veux que cela s'achève

Une dernière divagation
Que je parachève
Dépourvue de toute émotion

***

Ce venin malfaisant
Est toujours aussi tentant
Le royaume des songes
Est le repère du mensonge

Pourtant je m'y perd
Je le laisse m'enlacer
Je ne peut le faire taire
Il me faut le toucher

Ce si triste destin
Des vers je serai le festin
Avant que je l'ai atteins

L'origine de ma démence
Est un rêve lointain
Devenu source de ma dépendance

***

Ténèbres labyrinthiques
Images véridiques
De mon âme souffrante
Maintenant démente

Noirceur sans fin
Esprit affligé
Mon air hautain
Ne fait que m’attrister

Je suis un dédale sinistre
Qui mène à un précipice
Menant aux abysses

Rejoins moi en enfer
Cèdes à mes caprices
Qu'enfin tu me fasses taire

***

Ainsi donc l'on te nomme poésie
Un être inanimé mais plein de vie
Peu en ce monde te comprennent
Saches que ma vie est tienne

J'ose te montrer
De façon ostentatoire
Car ta si grande beauté
Mérite un auditoire

Un jour tu es entrée
En moi tu t'es installée
Et tu ne veux plus me quitter

Installes toi en mon cœur
Viens t'y réchauffer
Et contemple mes humeurs

***

Pourquoi reviens tu me hanter ?
Alors que j'essaye de te chasser
Veux tu me faire souffrir ?
Au point de m'en faire mourir

Mon esprit est envahi par une image
La regarder me fait mal
Cette image, c'est ton visage
De nouveau mon cœur s'emballe

Toujours je te cherche
Et mes larmes je sèche
Mon corps s'assèche

De nouveau coulent mes larmes
Ces torrents que je lèche
Affaiblissent mon âme

***

Ne plus vouloir
Sombrer dans le désespoir
Jouer à un jeu
Faire double jeu

Graver les souvenirs
Perdre son âme
La route pour mourir
Pour faire couler les larmes

Ne plus rêver
Oublier de songer
Songer à oublier

Tu m'a corrompu
Laisses moi t'aimer
D'un amour ininterrompu

***

Qui je suis ?
Quelqu'un qui écrit
Pourquoi fais je cela ?
Car sans cela je serai las

N'as tu jamais rêvé ?
D'être à jamais content
N'as tu jamais songé ?
D'être toujours hors du temps

Ces vers que je grave
Ces mots dont je me gave
Ces écrits suaves

Mes textes sont des reflets
D'une âme qui s'aggrave
D'un homme plein de souhaits

***

Mes vers sont des flèches
Que ma plume lèche
De ces mots tu es l'arc
De mon art tu es le monarque

Le mal qui fut le tien
Fît de toi un poète
Ce mal aujourd'hui est mien
Aussi drôle cela puisse paraître

Tu es le guide de mes mots
Tu fus jadis cible de mes maux
Pour l'amour d'un corps si beau

Je me prends pour ton héritier
Mes mots sont ils si beaux ?
Pour que cet honneur, je puisse mériter

***

La nuit, vient le doux sommeil
Dissimulant jusqu'au réveil
Les âmes meurtries
Fuyant cette misérable vie

Ce divin temple de noirceur
De son aura ténébreuse
Fait disparaître la douleur
Par son entrave chaleureuse

Doux repos purifiant
Pourtant si terrifiant
Qui libère les corps déments

Parfois l'on t'esquive
D'un regard méfiant
Pour que nos pensées,encore, vivent

***

Dehors les couleurs naissent
Les plus belles fleurs paraissent
Aveuglantes par leurs couleurs
Enivrantes par leurs senteurs

Cette si belle image
Reflète le printemps
Semblable à un mirage
Venant d'un ancien temps

Oubliez votre rage
Regardez ce paysage
Observez son visage

Abandonnez vous aux songes
Peu importe votre age
Pour vous les jours s'allongent

***

Tout est temporaire
Notre esprit et notre chair
Un jour disparaîtront
Comme d'éphémères illusions

Tout en ce monde mue
Tout ici-bas ce transforme
Rien est finalement perdu
Tout change de forme

La vie et les sentiments
Fanent avec le temps
Mais tout est persistant

Petit à petit la vie s'épuise
Et le corps devient dément
De notre âme oisive

***

La douceur du malheur
Le sentiment d'une erreur
Commise par inattention
Par la faute des émotions

Un mal qui fait du bien
Un bien qui fait mal
L'un est tien l'autre est mien
Je ne suis qu'un faible animal

Voici une autre preuve de faiblesse
Car chaque pensée en silence me blesse
Mais mes sentiments jamais ne baissent

Cette émotion frappe mon cœur
Mais je ne ressens aucune tristesse
Car du malheur naît le bonheur

***

Solitude, repos éternel
Solitude, tranquillité intemporelle
Solitude, retraite spirituelle
Solitude, étrange rituel

La quête de solitude
Parait être tristesse
Mais c'est enfaîte pure plénitude
Emplie d’allégresse

Je ne cherche que la paix
Alors si triste cela paraît
Pour moi cela est gay

L'ermite est heureux
Dans sa solitude il se complaît
Le déranger serait malheureux

***

Encore une fois je faiblis
Cette pensée m'a repris
Je sombre de nouveau
Dans les profondeurs de mes maux

Les sentiments sont des cordes
L'amour en est le nœud coulant
Mes émotions sont discorde
Mon cœur pleure tristement

Coupez ces vils liens
Qui me séparent du rien
Plongeant dans ces pleurs salins

Une fois encore reviens la faiblesse
Telle une engeance du malin
Me plongeant dans un triste allégresse

***

Difficile d'entendre cet appel
Sans y perdre ses ailes
Des hauteurs nous chutons toujours
Pour répondre à cet appel d'Amour

Par cet envoûtant charme
Héritage des succubes
Vous avez pris mon cœur, ma dame
Sans cesse cela me perturbe


il n'y a que vous que je veux
Et pour cela je m'en veux
Victime du sentiment amoureux

Peut être est ce égoïsme
De vouloir, enfin, être heureux
Preuve de mon égocentrisme

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MessageSujet: Re: Divagations d'une plume Sam 26 Avr - 3:51
Maze
J'écoute la voix de la nuit
Me dévoilant qui je suis
Du crépuscule jusqu'à l'aurore
Mes pensées sortent de mon corps

Les fantômes de l'espérance
Viennent hanter ma tranquillité
Je crois en ces rêves de chance
J'y puise ma vitalité

Je reste ainsi
Écrivant ma vie
Telle une poésie

La vie est un livre
Un livre que l'on écrit
Nous poussant à vivre

***

Rien ne sert de se morfondre
En attendant que le monde s'effondre
Partir avant une déception
Est ce une solution ?

Jamais je ne fuis
Mais toujours je m'éclipse
Me réfugiant dans le nuit
Rejoignant mes vices

Et ainsi je regarde
Je baisse ma garde
Et j'y pense par mégarde

Je scrute les ténèbres
Et enfin je m'évade
Avec un regard funèbre

***

Les jours passent
Et je m'en lasse
Je m'ennuie de ta présence
Rien d'autre n'a d'importance

Cet état que jadis j'affectionnais
Et qu'aujourd'hui je déteste
Pour t'avoir je me damnerai
De ton amour je ne veux qu'un zeste

Je ne veux que ton cœur
Avant que le mien ne meurt
D'avoir trop d'ardeur

Je me suis offert à toi
Telle une âme sœur
Je ne veux que toi

***

Ne m'abandonnes pas
Promets-moi que tu resteras
Je m'en remet à ton sort
Ton amitié est un trésor

Plus précieux que mille diamants
Plus beau que mille roses
Je ne mens pas avec les sentiments
En ton cœur le mien repose

Contemples moi
Et oses me dire pourquoi
Je ne crois plus qu'en toi

Tu m'a un jour écouté
Tu m'a redonné la foi
Et depuis, je ne peux te quitter

***

Je la veux
Mais je ne peux
La raison empêche
Ce que le cœur recherche

Mes yeux la regardent
Mes mains ne peuvent l'attraper
Mon cœur de nouveau baisse sa garde
Ma raison encore m'interdit de la toucher

Le cœur et la raison
Toujours en opposition
Comme une éternelle punition

Une violente sentence
Pour une si douce émotion
L'amour sera donc ma pénitence

***

A ce monde je suis enchaîné
Avec toi je me suis évadé
De cette prison de chair
A mon âme tu es chère

Comprends tu vraiment
A quel point tu es précieuse
Le plus précieux des diamants
Que je convoite d'un air malicieux

Je veux te conquérir
Avec toi je veux rire
Je veux te servir

Je te veux près de moi
Je ne cherche d'un sourire
Je ne tiens que trop à toi

***

Charmante splendeur
Lilith de mon cœur
Or de mes pensées
Écoutes moi te parler
Entends mes paroles
J'aime ces pensées de toi
Entourée d'auréoles
Trouves moi
Assèches mes larmes
Interromps mes sanglots
Ménages ton être si beau
Embrasses mon âme

***

Je crie partout ici bas
Mais elle ne m'entend pas
Je ne retiens plus mes mots
Ils coulent tel des flots de sanglots

Ce silence assourdissant
Est il preuve d'indifférence ?
Mon cœur souffrant
N'est il que cible de ma démence

Je ne suis qu'un fou
Un fou qui s'en fout
Aucun problème ne se résout

Je marche vers l'inconnu
Les ténèbres sont partout
Mais je ne regrette pas d'être venu

***

Cette distance qui nous sépare
Empêche ce regard
Le regard de la passion
Un regard plein d'émotions

Ce précipice qui nous éloigne
Renforce mes croyances
Je veux que tu me rejoignes
Laisses moi rien qu'une chance

Je te vois
Regarde moi
Crois moi

Je ne veux que ton attention
Je ne veux vivre sans toi
Laisses moi céder à la tentation

***

J'écoute le murmure du silence
J’entends la voix de la souffrance
Je recherche le sentier de la libération
Je cherche à oublier toutes ces émotions

Je ne suis plus ce cercueil de pierre
Pour lequel on me prenait
Apparence dont j'étais fier
Savaient ils que je mentais ?

Je marche dans sa direction
Mais je ne connais ma destination
Je sais que je vais perdre la raison

Je suis le seul écrivain de mon histoire
Moi seul en assure la narration
Du moins c'est ce que j'aime croire

***

La pluie que l'on regarde d'un air soucieux
N'est rien de plus que les pleurs des cieux
Les âmes tristes de l'au delà y versent leurs sanglots
Abreuvant les poètes en leurs donnant des mots

Ces larmes qui coulent en torrents
Rappellent à jamais un éternel chagrin
Alors que les hommes sont contents
Les êtres divins contemplent d'un sourire malsain

Le dôme céleste se pare de noir
Le noir qui vient lorsque le jour devient soir
L'homme ferme les fenêtres de son histoire

Le miasme maléfique de cette ère de malaise
Est source de la tristesse du ciel, il faut le croire
L'on ne pourra connaître que l'enfer et sa fournaise

***

Je fus jadis un loup solitaire
Vivant une vie prospère
Un golem de marbre
Qui mesurait ses palabres

Puis un jour je t'ai trouvé
Et je ne sais pourquoi j'ai ôté mon masque
Et mes mots se sont mis à couler
Ma poésie, de mes mots, est la flasque

Les larmes coulent
Mes mots en découlent
Et avec je me saoule

Je m'en suis retrouvé grandit
Et devant toi je m’agenouille
Et je ne me relèverai qu'à la fin de ma vie

***

Tends moi la main
Et partage ton chagrin
Je pleure des larmes
Qui ne viennent pas de mon âme

Pourquoi est ce que mon cœur souffre
Alors que mon âme est saine
Pourquoi est ce que je marche dans ce gouffre
Alors que je n'ai aucunes pensées malsaines

Cela m'arrive quand je t'écoute
Je ne peux m’empêcher de prendre cette route
Je t'en prie ne pars pas à la déroute

Que puis je faire pour que tu retrouves l'envie
L'envie de reprendre la route
L'envie de vivre la vie

***

Je marche sur le chemin
Qui me mènera jusqu'au demain
Un jour seras tu près de moi ?
C'est une chose en laquelle je crois

Je dérive sur l'océan de l'avenir
Dans mes rêves tu es un trésor
Que je dérobe pour ne pas périr
Ton amour serait d'or

Et toujours je grave
Par l'encre, mes palabres
En des écrits suaves

Mes yeux plongeront dans les tiens
Je sens mon cœur qui s'aggrave
C'est une chose à laquelle je tiens

***

Seul au milieu de la nuit
Je contemple mon ennui
Et seul je voyage
Ne voyant que son visage

Mon cœur, de cette solitude
Est à jamais blasé
Elle n'est plus la béatitude
Que j'ai jadis cherché

Mon âme encore erre
Dans la nuit, mon repère
Voulant redevenir prospère

Et de mes mains
Je touche cet espoir salutaire
Que je rêve pour demain

***

Je pleure des larmes d'encre
Et j'écris tel le pire des cancres
Car aux travers de mes poèmes
C'est toi que mes mots aiment

Par ces larmes je grave mes sentiments
Des larmes qui jamais ne sèchent
Devenant le torrent de mes tourments
Qui seul ta présence assèche

Et lorsque ces torrents sont dans mon cœur
Les sentiments regagnent leurs saveurs
Me faisant t'aimer avec tant d'ardeur

Je ne peux vivre sans ces larmes
Qui me font sortir de ma torpeur
Je t'aime de toute mon âme

***

Je ne cesse d'écrire
Je montre ce que je peux ressentir
Je laisse ma plume dériver
Je la laisse écrire mes pensées

Mon cœur s'enflamme lorsque j’écris
Lorsque je pense à ta chevelure de feu
L'amour est cet incendie
Dans lequel je brûle en criant ce que je veux

Les flammes de mes sentiments
L'incendie de ce que je ressens
Les brûlures de mon esprit dément

***

J'écoute le silence de cette salle froide
Et j'abaisse ma garde par mégarde
Alors que mon esprit était occupé ailleurs
Mes pensées vers toi se tourne avec chaleur

Je ne peux plus ne pas penser à toi
Je n'arrive pas à laisser mes pensées autre part
Car toujours ta splendide image vient à moi
Traversant ce gouffre qui nous sépare

Je ressens ce terrible bonheur
Né de cet horrible malheur
Qui revient toutes les heures

Mes doigts dans les flammes de ta chevelure
Image de mon esprit rêveur
Ne craignant plus les brûlures

***

Les mots ont un grand pouvoir
Pouvant donner de l'espoir
Pouvant montrer les sentiments
Et exprimer ce que l'on ressent

Les mots qui viennent du cœur
Sont plus purs que ceux de de l'esprit
Les premiers écris avec ardeur
Les seconds écris avec philosophie

J'aime écouter ses mots
Qui parfois apaisent mes maux
Alors que rien pourtant ne parait beau

Mes palabres quant à elles
Parlant d'Amour comme un fléau
Ne sont enfaîte destinées qu'à elle

***

Nous avons enfin pu nous les dire
Ces mots si durs à faire sortir
Nous avons mis du temps
S'en ne fut que plus resplendissant

Je te le dis encore, je t'aime
Et je resterai près de toi
Tu me l'as dis enfin que tu m'aime
Et tu seras toujours près de moi

Même si le lointain nous séparera
Des lettres l'on s'enverra
Ces mots doux que l'on se dira

Le temps à fait son œuvre
Et jamais l'on oubliera
Un tel chef d’œuvre

***

Maintenant que je sais pourquoi
Ton comportement restait coi
Et pourquoi tu gardais le silence
Ça ne fait qu'accroître ma douce démence

Je ne peux toujours pas
Me retenir d'écrire
Lorsque je pense à toi
Aujourd'hui avec le sourire

Je tiens à m'exprimer
Toujours pour parler
De celle que j'ai tant quêter

Je rêve de toi tout le jour
Puissions nous enfin nous retrouver
Et mes nuits tu hantes toujours

***

Chaque pensée de toi
Consume une partie de moi
Mon amour est obsessionnel
Et tu es si belle

Je rêve que mes lèvres se joignent aux tiennes
Et qu'enfin nous nous enlaçons
Aux lueurs de la nuit musicienne
Afin d'exorciser cette passion

Je cède une fois de plus à la folie
En pensant à toi ma mie
Nous pouvons lier nos vies

Une fois de plus je montre ma démence
En avouant mes envies
Ton amour est ma pénitence

***

Le silence de l'ennui
Quel cruel ennemi
Un océan d'allégresse
Un îlot de tristesse

J'entends mes pas
Dans l'océan de ténèbres
Que se passe-t-il, je ne sais pas
J'écoute cette musique funèbre

Pourquoi cette soudaine mélancolie ?
Quelle est cette soudaine perte d'envie ?
Je ne sais pas de quoi il s'agit

Sentiment d'un pressentiment
Venu soudainement à mon esprit
J'espère que celui ci ment

***

Qu'est-ce que la jalousie ?
Si ce n'est du cœur, le cri
D'un amour inaccessible
Mais toujours possible

Mon cœur est sien
Mais le sien n'est pas
Encore tout à fait mien
Mais pourtant je ne renonce pas

Je pousse un cri d'espoir
Qui repousse le désespoir
En me faisant y croire

Une part de son cœur m'aime
J'ai enfin pu le savoir
Savoir que quelqu'un m'aime

***

Je me perd dans ses yeux si beaux
Cet océan possède la plus pure des eaux
Mon regard se perd dans ses profondeurs
Et accroît mon amour de rêveur

Ses yeux si particuliers
Sont les siens
Celle que j'ai tant aimé
Et que j'aimerai encore plus demain

Cette mer de rêves
Reflète l'âme de mon Ève
La plus belle des reine

La plus belle des gemmes
J'en perd ma verve
A force de dire que je l'aime

***

Cette douce douleur
Pénètre mon cœur
Avec tant de force
La contenir je m’efforce

Brusquement tu m'es revenue
Une pensée s'en est allée vers toi
T'est elle parvenue ?
A toi qui est si loin de moi

Un souffle rêveur
De nouveau je suis songeur
D'aimer ta tendre douceur

Cette nuit encore
Amoureuse est mon humeur
Pendant que mon âme me dévore

***

Dehors il fait si froid
Et toujours je pense à toi
Ces pensées me réchauffent
Et mon cœur s'échauffe

Le ciel de nouveau pleure
Des larmes célestes
Qui nourrissent mon cœur
Et lui empêche toutes paresses

Encore une pensée
Embellissant cette froide journée
Déjà bien entamée

Encore une fois je tend la main
Pour saisir cette image rêvée
Que je n'attraperai que demain

***

Allongé dans cette herbe
Loin des ténèbres
En cette douce journée
Je pense à cette si belle déité

Le souffle du vent
Envoûte mon esprit
Et arrête la roue du temps
Pour que l'on profite de cette vie

Je me laisse envahir par cette douceur
Et accepte ce doux bonheur
Il n'y a ici aucune erreur

Mes pensées s'échappent vers le lointain
Afin que mon âme de voleur
Te ramène comme butin

***

Pulsation incontrôlable
De mon cœur malade
Lorsque je pense à cette dame
Pour laquelle je me damne

Battement accéléré
De la source de ma vie
Pour celle dont la beauté
Me remplit d'envie

Je le sens battre
Sans que je puisse débattre
De mon esprit folâtre

Je ressens sa complainte
Lorsqu'il bat pour celle que j’idolâtre
Il ne veut qu'une douce étreinte

***

Je nage dans un océan de noirceur
Un monde où tout ne semble qu'horreur
Ma route traverse les ténèbres
Me menant vers un horizon funèbre

Un long chemin de souffrance
Le chemin de la vie
Une route menant à la délivrance
La route vers l'oubli

Dans ce monde malsain
Rien ne sert de tendre la main
Car l'on te crachera dessus demain

Seuls nous marchons vers l'avenir
Nous ne sommes que des pantins
Qui ne vivent que pour périr

***

En ces terres isolées
Je me sens acculé
En cette contrée mirifique
En ces lieux oniriques

Je m’enchaîne à ces rêves
Pour ne plus quitter ce monde
Je sens bouillir ma sève
Je regarde ces chaînes qui fondent

Le monde de l'imagination
On y révèle nos émotions
On y contemple des illusions

La contrée de notre esprit
Là où naissent les hallucinations
Là où naissent nos envies

***

Mon art est mélancolique
Parfois même tragique
Mais je ne cesse de pleurer des mots
Des larmes d'encre qui apaisent les maux

Mes vers sont des appels
Poussés tel un cri
Vers celle que j'appelle
Et qui m'emplit d'envies

Susurrement habile
Cri subtil
Voix à peine audible

Ma poésie est faite de chuchotements
De murmures inaccessibles
S'intensifiant avec le temps

***

Je te pensais différente
Quelle erreur insultante
Tu es simplement unique
Une personne magique

Ta douce beauté
Et ta gentillesse
N'ont d'égales que ta sensibilité
Et ta délicatesse

Un ange véritable
Rien de plus aimable
Que ta personne si agréable

Voici donc un énième poème
Un autre texte sentimental
Pour te dire : Je t'aime

***

Les cieux versent des larmes
Des sanglots qui attristent mon âme
Et je regarde ces flots s'écouler
En pensant à toi, mon aimée

Comme le ciel, je pleure
Il s'écoule de moi, des larmes d'encre
Qui par leurs flots apaisent mon cœur
Ces rivières sont toutes, auprès de toi, convergentes

Je regarde ce ciel gris
Qui encore m'emplit d'envies
Et toujours mon amour grandit

Ce temps est toujours propice aux sentiments
De nouveau ils emplissent mon esprit
Portant mes pensées vers ton être si charmant

***

Douce mélodie
De ce silence béni
Nul son ne vient perturber
La dérive de mes pensées

Un lieu calme
Un endroit sans bruit
De mes pensées j’entends le vacarme
Nul autre son que celui de mon esprit

Mes pensées sont près de toi
De nouveau j'en perd ma voix
Et j'use de l'art de l'émoi

Et alors de nouveau j'écris
Penses tu à moi
En ce doux midi

***

Que je suis las
D'être là
Mon corps s'endort
Et mon esprit en sort

Je fuis cette lassitude
Je cherche la tranquillité
Je recherche la béatitude
Je la trouve dans mes pensées

En stase léthargique
Je rejoins ce monde magique
Où il n'existe aucun tragique

Et je rêve en étant éveillé
Mon esprit, dans in monde onirique
Je ne vois pas le temps passer

***

De nouveau, le feu s’empare de moi
Qu’ai, je fais, pour ne point perdre foi
De nouveau, ces flammes me tourmentent
En pénétrant mon cœur dément

Sa toison flamboyante
Hante de nouveau mon esprit
Cette nymphe charmante
Est toujours muse de mes écrits

Ainsi donc, mon encre est revenue
Je pensais l’avoir perdu
Je ne suis qu’un parvenu

Ô douce enfant
De laquelle je suis éperdu
Bientôt, cela fera un an

***

Mes yeux doucement se ferment
Me faisant voir ce que mon cœur renferme
Tout n’y est que désordre
Et je ne sais comment y remettre de l’ordre

Mon esprit engourdi par le froid
Renferme ma raison
Mais mon âme en émoi
Me fait céder à la passion

Ses mots si doux
Sont semblable à des bisous
Je n’y vois aucune faute de goût

Et encore, j’attends ma reine
Je divague toujours
Mais je n’ai plus de peine.

***

Voici le centième poème
Pour celle que mes mots aiment
Ô muse de mes écrits
Ma plus fidèle amie

D’abord une poésie de larmes
Puis des écrits devenus joyeux
Comme éloges à ses charmes
Qui toujours me rendent heureux

Aujourd’hui, cela fait un an
Que j’aime ses yeux charmants
Et ses cheveux flamboyants

Elle m’a appris à écrire
Et par tous les temps
Elle me rend le sourire
***
Nous surgissons des ténèbres
En tonnant des hymnes funèbres
C’est glaive à la main
Que nous chassons le Malin

Que l’ivresse fasse tourner les têtes
Que l’allégresse emplisse les âmes
Nous ne sommes que les fils de la bête
En ce monde, tout se résout par les lames

À quoi cela sert-il de débattre ?
Lorsque nous pouvons combattre
Est-il nécessaire de se battre ?

Nous n’écoutons plus les anciens
En ce siècle patraque
La paix ne signifie plus rien

***

C’est dans les nuits profondes
Que mon cœur gronde
Et mon âme l’écoute
En ces nuits trop courtes

Elle est cet ange
Tombé du ciel
Je suis telle une mésange
Volant auprès d’elle

Joli papillon aux ailes d’ébènes
Mon aimée, cette si belle sirène
Qui sur mon cœur, règne

Pour vous je volerai jusqu’aux cieux
Vous, ma jeune et belle reine
Je me sacrifierai pour vos yeux

***

Voyagez aux tréfonds de mon esprit
Là où mes rêves prennent vie
Sachez que ce monde onirique
Est la source de mon art mélancolique

C’est des profondeurs de mon être
Que mes palabres surgissent
C’est de ce que je ne laisse paraître
Que mes poèmes jaillissent

Toujours je m’isole dans mon monde
J’y cultive une encre féconde
Me permettant d’écrire ce que mon cœur gronde

Toujours je plonge ma plume dans mon encrier
Mes mots retranscrivent mes idées vagabondes
Et laissent mon âme s’exprimer

***

Lorsque je nous vois demain
Nous ne faisons qu’un
Unis par un amour
Durant pour toujours

Tu es ma seule envie
La seule que je désire
Celle qui me maintient en vie
Celle avec qui je veux vivre

Ma louve, tu es si belle
Pour toi, je déploie mes ailes
Je te protège en te recouvrant d’elles

Je ne veux plus te laisser
Mes sentiments sont immortels
Je ne peux cesser de t’aimer

***

Ô ma belle amie
Toi qui toujours me souris
Toi qui me remonte le moral
Quand tout va mal

Je sais que je parle peu
Que je m’exprime rarement
Sans doute suis-je peureux
D’avouer ce que je ressens

Mais lorsque ma bouche s’ouvre
Et que pour toi je me découvre
Tu es toujours là pour moi, tu le prouve

Tu es le plus précieux des diamants
Que toujours je trouve
De plus en plus charmant

***


De nouveau revient la pluie
Et je pense à celle qui est partie
Mes larmes de tristesse
Se dissimulent dans ma forteresse

Mon cœur a si mal
La haïr, j’ai essayé
Cela m’ôte le moral
Je ne peux que l’aimer

Les sentiments sont un calvaire
Que ne cessent de conter les vers
Elle est ce que j’avais de plus cher

Cachés, mes yeux pleurent
Suis-je condamné à la misère ?
Pourrais-je guérir mon cœur ?

***

Venant des noires contrées
Aux confins de l’obscurité
Là où même le soleil gèle
Au royaume des glaces éternelles

Nos vies ne sont que ténèbres
La moindre lumière nous brûle les yeux
Les milles dieux que l’on célèbre
Nous font devenir courageux

Que sonnent les tambours
Battons-nous avec bravoure
Que viennent les vautours

Chantons nos hymnes guerriers
Mobilisez vos bourgs
Il est l’heure de guerroyer

***

Ma plume retrouve l’encrier
Pour de nouveau graver
Par des vers aimants
Mes plus profonds sentiments

Voilà que renait cette douce émotion
Ravivée par de simples palabres
Clamant toute mon adoration
Par laquelle je sculpte mon marbre

Ainsi va le cercle de la vie
Faisant renaitre nos envies
Pour que nos cœurs soient ravis

Je me damnerais pour ses jolis yeux
Me sacrifierais pour une bouche qui sourit
Et m’abandonnerais à la caresse de ses cheveux

***


Mon art n’a pas de frontières
Ma plume ne souffre d’aucune barrière
C’est de l’autre côté de la manche que j’écris
En ayant toujours les mêmes envies

Si loin, mes yeux ne peuvent la voir
Mais je la vois dans mes pensées
Il suffit simplement d’y croire
Pour sentir ses doux baisers

Ce que je vois au loin ?
La chaleur du demain
En ce lieu lointain

J’use une nouvelle fois de mon encre
Pour encore tendre la main
Pour ne jamais perdre mon ancre

***

Je suis un jour entré dans le monde des rêves
Et je n’en suis jamais sorti grâce à mon Ève
Et par mon encre, je décris mes songes
C’est dans l’océan d’Amour que je plonge

C’est sur cette si profonde mer
Et ses torrents d’émotions
Que j’aime toujours autant me perdre
Pour laisser libre court à ma passion

Ces si doux sentiments
Faisant de nous des amants
Un couple si charmant

Ô belle et douce muse
Aux charmes enivrants
Tu n’as nul besoin de ruses
***
________________________________________
Cet endroit est si calme
Pourtant entouré par un tel vacarme
C’est en fermant les yeux par habitude
Que j’y retrouve une plaisante plénitude

Dans cette nature urbaine
D’un calme tourmenté
On retrouve le zen
D’une forêt enchantée

Pour un temps, source ce mon inspiration
Ce lieu habite mille passions
Il suffit d’y faire attention

Aussi paradoxal que la vie
J’y perds mes horizons
Et j’en oublie mes envies

***

De nouveau revient la colère
Celle qui referme mon cœur de pierre
Tu m’as fait redevenir de marbre
Pour moi, tu n’es plus qu’un cadavre

Mon encre redevient noire
Ma plume est taillée dans un de tes os
Encore un être dénué de savoir
Dont je jette le corps à l’eau

Mon art redevient sombre
Écrit dans les ombres
D’un cœur qui gronde

J’ai envie de t’arracher les ailes
Pour te faire tomber dans les catacombes
Mais simplement, de ma vie, je te balaye

***

Voulez-vous savoir qui je suis ?
Un être empli de mélancolie
Un ange aux ailes déchirées
Un diable aux cornes brisées

Je suis le loup solitaire
Qui, ayant quitté sa meute
Ne trouve pas sa place sur Terre
Et se tient loin des émeutes

On ne peut perdre ce qui nous a déjà été retiré
Encore faut-il un jour l’avoir déjà possédé
Je passe ma vie à la rechercher

J’essaye de regarder vers l’avenir
Mais ce que je vois est brouillé
Et je me lasse de souffrir
***
Mes palabres sont toujours les mêmes
C’est mon être que je sème
Mais si la récolte est confuse
C’est que tu n’es plus ma muse

Tu dis que tu ne me comprends plus
M’as-tu seulement un jour compris ?
Depuis le jour où l’on s’est connu
Lorsque j’ai fait de toi mon amie

Je ne t’ai pas seulement aimé
Je t’ai follement adoré et désiré
Et par toi, j’étais passionné

Mais tu as perdu ma confiance
Depuis que tu m’as poignardé
Je ne puis plus te parler sans méfiance

***

J’en reviens à ma muse originelle
Cette rose toujours aussi belle
Celle qui, pour moi, a toujours été là
Même lorsque, d’être ici-bas, j’étais las

Cette douce chevelure de feu
Pour laquelle j’ai tant écrit
Celle dont, un jour, j’ai été amoureux
Celle pour laquelle est née ma poésie

Le temps est passé depuis
Et aujourd’hui, j’en souris
Tu es si précieuse, mon amie

Et même si parfois je garde le silence
Le simple fait que tu sois là me suffit
Je n’ai besoin que de ta simple présence
***
Je me demande parfois
Si parfois on pense à moi
Pourquoi ferait-on cela ?
Je ne fais rien pour ça

En ce monde, je ne sers à rien
Je vais d’illusions en déceptions
Je ne fais que sombrer dans le chagrin
Voici ma terrible malédiction

Que fais-je ici ?
Si ce n’est me lasser de la vie
J’aimerais sortir de cette mélancolie

Partir sans rien dire
L’une de mes profondes envies
Que sans rien dire, on me laisse partir
***
Je n’ai jamais rédigé de poésie
C’est toujours elle qui m’a écrit
Toujours venant à moi
Sans jamais forcer quoi que ce soit

C’est de ma plume intérieure
Écrivant au son d’une mélopée
Que j’ai avoué mes peurs
Sans peur d’être jugé

Cet art mystique
Aux origines antiques
Que je veux mélancolique

Toujours, j’en ai abusé
Pour mes pensées oniriques
À chaque fois que j’ai pleuré d’aimer.
***
________________________________________
Un hymne funéraire
Une mélopée mortuaire
J’entends le chant des anges de la mort
C’est lui, qui tous les soirs, m’endort

Et lorsque j’ouvre de nouveau les yeux
Je ressens toujours les mêmes souffrances
Celles qui anéantissent tous vos vœux
Quelles que soient vos croyances

Ces maux qui me déchirent les entrailles
Qui, par d’invisibles coups, me mitraillent
Et m’infligent mille entailles

De la vie, je perds peu à peu toute notion
Je regarde ces ténèbres qui m’assaillent
J’avance sur le chemin de l’autodestruction
***
C’était il y a un an
J’osais avouer mes sentiments
Te souviens-tu de cette nuit ?
Lorsque mon cœur épris a frémi.

Une année est passée
Depuis ces simples mots
Mais cela s’est subitement terminé
Engendrant bien des maux

Sans doute suis-je fou d’espérer
De pouvoir de nouveau t’enlacer
Revenant au temps où nous nous sommes aimés

Quelle douce maladie
Que de rêver
À en sombrer dans la folie
***
Ma haine est perpétuelle
Ma colère est solennelle
Tout cela à cause de toi
Et c’est par mon art que je te foudroie

Déguerpis hors de ma vue
Fuis loin de cette vie
Avant que je te trouve et te tue
En ce monde, tu n’es pas à l’abri

Éloigne-toi de ma promise
Car c’est ma lame que j’aiguise
Ne fais pas de bêtises

Devant moi, baisse les yeux
Mets-toi à genoux avant que je te les brise
De ce combat, tu ne peux être victorieux.
***
Lors de ces silencieuses nuits
Où ne résonne que la pluie
Jadis, j’aimais ta présence
Aujourd’hui, je pleure ton absence

Les ténèbres lunaires reviennent
C’est le retour des froides nuitées
Où je me rappelle que tu fus mienne
Où je me dis que j’ai simplement rêvé

Où es-tu beau papillon ?
N’étais-tu qu’une illusion
Échappée de mon imagination

Je me damnerais pour te revoir
Pour libérer de nouveau toute ma passion
Je caresse ce doux rêve illusoire
***
C’est ainsi que revient ce blanc linceul
Me rappelant comme il fait froid d’être seul
Le retour des paysages enneigés
Fait revivre les moments passés

Toujours isolé dans ma bulle
À méditer sur l’essence de mon être
Observateur du présent, je prends du recul
Attristé par ces temps, je me replie dans le mal-être

Où sont les anges dessinés dans la neige ?
N’y a-t-il que des démons qui émergent ?
Ma foi, lentement, se désagrège

Mon âme n’est que mélancolie
La tristesse m’a emmené dans son sombre manège
Mon être se plonge dans une interminable léthargie
***
Je ne sais ce qui me retient
De ne pas lui lâcher la main
Pourquoi suis-je toujours là ?
Alors que l'on se fiche de moi

Celle en qui j'ai le plus confiance
Pourtant, celle qui m'a le plus menti
Pourquoi ne puis-je ressentir de méfiance ?
Alors que nombre de fois elle m'a trahi

Depuis peu, je suis en colère
Pourquoi ? Je ne sais guère
Et peu à peu, dans la haine, je me perds

Je souffre qu'elle ne soit plus mienne
Et, s'il le faut, je me jetterais dans les flammes de l'enfer
Pour qu'elle le redevienne

***
J’écoute le silence de la solitude
Sourd face au vacarme de la multitude
J’avance encore dans les ombres
Aveuglé par cette sombre pénombre

Je suis perdu dans le jeu de la vie
Conscient de mes chaînes
Impatient, j’attends la fin de la partie
Pour enfin oublier mes peines

Je ne trouve aucunes solutions
A mes sombres questions
Verrais-je un jour ma libération ?

La force, peu à peu, m’abandonne
Silencieuse sera ma disparition
J’entends déjà les anges qui chantonnent

***
Pourquoi ai-je toujours peur
D’avouer ce que veut mon cœur
Est-ce de la faiblesse ?
Que de vouloir un peu de tendresse ?

La nuit, je rêve d’or cuivré
Mais je n’ai guère l’allure de Bellérophon
Et lorsqu’il est temps de se réveiller
Tout n’est finalement qu’illusion

Je ne sais ce qu’il adviendra
Je ne sais ce qu’il se passera
Est-ce que ce rêve se réalisera ?

Je suis mon seul et unique ennemi
Pourtant, je ne sais qui vaincra
Du couard ou du hardi

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MessageSujet: Re: Divagations d'une plume Ven 2 Mai - 2:48
Maze
Un effroyable recommencement
Toujours ce mal incessant
Serai-je capable un jour
De partager cet amour

Le zéphyr vient me caresser
Mais ce doux vent est traitre
C’est en tempête qu’il va se transformer
Me faisant regretter d’être

Sans cesse, je tends la main
Attendant un futur incertain
Comment puis-je être serein ?

Encore une fois, c’est une peur
Qui me fait plonger dans le chagrin
Et devient source de mon malheur

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MessageSujet: Re: Divagations d'une plume Dim 18 Mai - 1:29
Maze
C’est grâce à mes mots
Que je me libère des maux
J’aimerais que tu me fasses confiance
Mais je ne ressens que de la méfiance

Pourquoi me parler d’elle ?
Alors que je ne vois que toi
Il n’y a que toi d’assez belle
Pour recueillir mon cœur maladroit

Il est vrai que je peux te comprendre
Mais tu ne fais que te méprendre
C’est toi que je viendrai prendre

Je ne te demande que de m’ouvrir ton cœur
C’est de toi dont je viens m’éprendre
Je ne veux rien de plus que ton bonheur

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